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nanotermitt

Découverte de matière thermitique active dans la poussière de la catastrophe du 11/9 du World Trade Center

13. December 2012

Niels H. Harrit*,1, Jeffrey Farrer2, Steven E. Jones*,3, Kevin R. Ryan4, Frank M. Legge5, Daniel Farnsworth2, Gregg Roberts6, James R. Gourley7 and Bradley R. Larsen3

  1. Department of Chemistry, University of Copenhagen, Denmark
  2. Department of Physics and Astronomy, Brigham Young University, Provo, UT 84602, USA
  3. S&J Scientific Co., Provo, UT, 84606, USA
  4. 9/11 Working Group of Bloomington, Bloomington, IN 47401, USA
  5. Logical Systems Consulting, Perth, Western Australia
  6. Architects & Engineers for 9/11 Truth, Berkeley, CA 94704, USA
  7. International Center for 9/11 Studies, Dallas, TX 75231, USA

 

Résumé : Nous avons découvert des fragments distincts rouge/gris dans tous les échantillons que nous avons étudiés de la poussière résultant de la destruction du World Trade Center. L’examen de quatre de ces échantillons, ramassés sur des lieux séparés, est rapporté dans le présent document. Ces fragments rouge/gris présentent de grandes similarités dans les quatre échan- tillons. Un échantillon a été recueilli par un résident de Manhattan environ dix minutes après l’effondrement de la seconde tour du WTC, deux le lendemain, et un quatrième environ une semaine plus tard. Les propriétés de ces fragments ont été analysées par microscopie optique, microscopie électronique à balayage (MEB), spectroscopie de rayons-X par dispersion d’énergie (EDXS), ainsi que par calorimétrie différentielle à balayage (DSC). Le matériau rouge contient des grains d’environ 100 nm composés en grande partie d’oxyde de fer, tandis que l’aluminium est contenu dans de minuscules structures en forme de plaque. La séparation des composants en utilisant la méthyl éthyl cétone a démontré que de l’aluminium élémentaire y est présent. L’oxyde de fer et l’aluminium sont étroitement mélangés dans ce matériau rouge. Une fois enflammés dans un dispositif DSC, les fragments présentent un important dégagement de chaleur, quoique restreint et se manifestant à approximativement 430 C, bien en deçà de la température d’ignition normale de la thermite conventionnelle. De nombreuses sphères riches en fer sont clairement observées dans le résidu qui suit l’ignition de ces curieux fragments rouge/gris. La partie rouge de ces fragments se révèle être un matériau thermitique hautement énergétique qui n’a pas réagi.